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Productivité organisationnelle au Québec : entre fatigue structurelle et reprise de contrôle
Les manufacturiers québécois travaillent fort. Ils investissent, lancent des chantiers, multiplient les suivis — pourtant, les gains durables restent difficiles à stabiliser. Ce décalage entre effort et résultat, la plupart des dirigeants le ressentent. Les constats de la 17e édition du Baromètre industriel québécois de la STIQ le confirment à grande échelle.
Le signal dépasse le ralentissement passager. En 2025, le PIB manufacturier réel a reculé de 3,9 %, les ventes ont quasi stagné en termes réels et le nombre de salariés a diminué pour une troisième année consécutive. Le secteur conserve un poids économique important, mais sa place relative continue de s'éroder. Pour plusieurs dirigeants, le diagnostic est clair : le défi n'est plus seulement de produire ou de vendre, mais de convertir l'effort et les investissements en performance durable.
























